.

.
III-

Une rue déserte. Un bar à la façade miteuse. Le La Fayette, ou autrement dit, le Lieu, bar repère de Cassy et sa bande. Deux – trois clochards qui traînent pas loin. Cassy les connaît tous. Ils ne sont pas méchant, et aiment bien partager une clope avec elle. Elle est trop démente selon eux. Toujours le même décor, toujours le même gosse qui traîne dans le caniveau. Toujours le même chien qui essaye de baiser la même chienne. Il est vrai que ce quartier n'a rien de très attirant. Toujours le même tapis de mégot avant de rentrer dans le Lieux. Ca fout le cafard cet environnement.

Assise sur une vieille banquette rouge de cuire délavé et matelassé, usé, Cassy regarde le monde qui l'entoure. Il y a un petit vieux, toujours le même, entrain de fixer son verre de vin blanc, à moitié plein, à moitié vide, toujours le même. Il pu la pisse. Une petite télé est fixé au dessus de la porte d'entrée. Pas d'image. Des points blanc sur un fond uni et sombre, ensemble très captivant. Pour ce qui est de l'ambiance sonore, ce n'est guère mieux. De grave grésillements ponctués de petit pic sonore très aigu. Le tintement des verres sur les tables, des cuillères dans les tasses, et la respiration de la dame de la table du fond se rajoutait à cette ambiance particulière, si agréable et rassurante. La dame de la table du fond est la tout les jour de 14h à 18h23, précisément. Une dame blonde, corps squelettique, impeccablement brushinguée et maquillée, respiration imposante. Flippante la dame de la table du fond. 18 minutes précisément avant que la dame de la table du fond ne parte arrive un mec qui répète sans cesse qu'on va l'emporter dans le tourbillon des chiottes. Il avait un vrai problème avec les toilettes. C'est pour ca qu'il faisait toujours c'est besoin dans la rue, quel qu'ils soient. Ca effraye beaucoup de gens, le Lieux, mais ce bar, qui ressemble d'avantage à un asile qu'à un bar, est rassurant en soi. Rien qu'en un seul regard, on se rendait compte que notre vie n'était pas si merdique que ca. A cette heure là, le bar est toujours tranquille. C'est plutôt agréable.

La tête lourdement posée sur son bras, Cassy lève les yeux vers l'horloge. Ca fait déjà 30 minutes qu'elle l'attend. Il est vrai que Ab n'est jamais à l'heure. Elle ne va pas tarder. L'ennuie la gagne et son regard se lance alors dans la contemplation intense de la banquette d'en face ; ses mains jouent machinalement avec son verre de bière blonde. Il faudra dire au patron de changer ces vieilles banquettes. Certes elles sont confortables, mais uniquement lorsqu'on a la chance de ne pas s'asseoir sur un ressort. Cassy a de la chance, elle n'a jamais eu de ressort. Elle a toujours eu beaucoup de chance. Si elle traverse la rue en fermant les yeux, alors qu'il y a une circulation dense, elle arrivera de l'autre coté sans aucune égratignure. Elle peut jongler avec un couteau de boucher, sans risque d'accident. Ou encore, marcher totalement raide sur la rambarde de sécurité d'un pont, sans tomber. Elle est sur que si elle devait avoir un grave accident en voiture, elle en ressortirait indemne. Oui, Cassy est de celle qui ont de la chance. Certes, elle n'a pas toutes les chances, mais elle a de la chance quand il s'agit de se tuer. Elle a tellement de chance qu'elle n'y parviendra jamais. 45 minutes qu'elle attend désormais. Elle se recommande une autre bière et va se griller une clope le temps d'être servit. Il n'y a jamais personne, mais ils mettent toujours beaucoup de temps à servir. En sortant, elle croise le grand chauve.

- Alors gamine, comment vas-tu ?

- Très bien Eric !

Cassy a toujours un grand sourire aux lèvres quand elle parle ces derniers temps. On peut lui annoncer que la terre va exploser, elle prendra la nouvelle avec un grand sourire. Comme disent les SDF, elle est trop démente.

- Enfin, il ne fait pas très beau, mais on garde le moral, n'est ce pas ?

Cassy sourit toujours, de toutes ses dents, en battant rapidement des paupières. Elle a un cil dans l'½il. Eric, c'est le patron. C'est celui qui était là pour eux, et surtout pour Cassy. C'est lui qui était là pour offrir un café noir après de longue nuit d'insomnie, ou une clope, en jour de grand manque. C'est avec lui que Cassy a passé des heures a parler de tout, et surtout de rien.

- Par contre, je commence a m'impatienter. Ca fait 45 minutes qui j'attend Ab, et elle n'est toujours pas là. Tu ne l'aurais pas aperçut ?

Le sourire béat ne s'efface pas, mais une pointe de peur et de détresse est perceptible dans ses grands yeux noirs.

- Euh... si si ! Euh... Je l'ai vu, elle m'a dit qu'elle ne viendrait pas... Elle... Elle a quelque chose à faire.

Eric l'aime vraiment beaucoup, il est désolé pour cette gamine, compatissant, et baissant timidement les yeux, il veut l'aider. Il l'aime vraiment beaucoup. Peut-être parce qu'elle est sa seule cliente normal.

- hum... d'accord. Merci ! Je vais finir mon verre et je rentre alors.

Elle laisse tomber sa cigarette a peine entamé sur le trottoir, qui rejoint les nombreux autres mégots de cigarette, tout comme Ab l'avait laissé tomber aujourd'hui, leur amitié a peine entamé. Elle va se rassoire, et se prend un ressort.
Comme quoi la chance peut tourner...

Doucement mais surement.

# Posté le mardi 11 mars 2008 16:40

Je serais comme brisée massacrée, décapitée, achevée, torturée, éteinte... Mais au moins, il y aura eu toi.

Je serais comme brisée massacrée, décapitée, achevée, torturée, éteinte... Mais au moins, il y aura eu toi.
Il n'y a plus grand chose a dire... on est a la fin. Pas d'explication, juste la douleur. Je ne pourrais jamais te dire que tout ce que j'ai pu te dire n'étais pas sinceree, sache que je t'ai vraiment aimé... Je te dirais par contre que je suis désolé, tout simplement... Sache que je regrette deja ces moments... T'avoir dans mes bras, t'entendre rire... T'embrasser... Mais je dois aussi t'avouer que ce qui m'a fait faire ca, c'est la peur que j'ai ressentis lorsque j'ai essayer de me souvenir du son de ton rire, et que je n'y suis pas parvenue... Je n'arrivais plus a l'entendre, je savais juste que je l'aimais... ton rire... Je ne te dirais pas qu'il le fallait... C'était juste indispensable. Il fallait que j'arrete avant que tout se brise... Car il ne reste plus assez de morceau non abimé de mon coeur pour prendre ce risque, pour continuer... Je me suis rendu compte que malgres mes sentiments, cela ne me convenait pas... je n'ai pas besoin de quelqu'un d'inaccessible, encore moi de quelqu'un censé me rendre heureuse, mais qui me brise encore plus... Je sais que tu n'y peux rien, et je suis désolé de te faire du mal... Putain de distance... J'ai besoin de quelqu'un pour me réconforter quand je suis pas bien, mais pas part telephone... J'ai besoin de tes bras, pas de tes mots... Ta presence, pas frocement silencieuse, mais ta presence... Est-ce trop demandé ? Non, ce n'est pas un texte d'explication, car je n'ai pas vraiment de raison a te donner... C'est plutot ma facon a moi de te dire que je t'aime, mais que je me casse petit a petit, en si petit morceau qu'on ne peut plus les recoller. Ce n'est pas un texte d'adieu, car je ne pourrais jamais te dire ce petit mot... C'est ma facon a moi de te dire que je t'aime et que tu restera toujours dans mon coeur... Les étoiles brillent se soir et mes larmes coulent pour cet horrible choix... les étoiles qui me font rever m'entraine dans les profondeurs... Quelle drole de chienne cette vie...

Pardonne moi... Je sais qu'il n'est pas évident d'entendre je t'aime, mais il faut s'arreter la. Fin du voyage... Probablement le plus magnifique voyage de ma vie... Avec tes yeux pour guide... il avait les yeux couleur menthe a l'eau... Je me suis noyée a l'interieur... J'en ai oublié de rester en vie... Dans les profondeurs, j'ai vu a quel point nous étions different... Nous n'auront jamais les même reves, la même vie... Nous n'avons pas les même objectifs, pas les même attentes... Nous ne nous comprendrons jamais entierement... Je ne sais pas trop ce que je cherche... Peut etre pas quelqu'un que j'aimerais, mais qui comprendra les moindre recoin de mon cerveau, et qui n'aura pas besoin de me demander pourquoi...

Bye bab'... Les bonobos ont finit de jouer...

# Posté le mercredi 06 février 2008 14:40

" Maintenant, tu ne sais plus quoi dire. Tu gemis. Moi, si tu veux savoir, je trouve ca genant, t'es la comme une gamine, comme une moins que rien. tu regard betement ces carreaux marron qui nous ont vus tant de fois si proches l'un de l'autre commes euls u homme et une femme peuvent l'etre. Ces carreaux gardent encore notre relet de ce temps la, voila ce que je veux dire.T'as un joli prenom, Magda, et ton visage aussi, et tes doigts, et tes ongles sont jolis, pourquoi on serait plus ensemble, toi et moi? Si tu veux, je t'emmenerai loin d'ici, ou tu voudra. Même a l'hosto, si c'est indispensable. " [ Dorota Maslowska _ polocoktail party ]

" Maintenant, tu ne sais plus quoi dire. Tu gemis. Moi, si tu veux savoir, je trouve ca genant, t'es la comme une gamine, comme une moins que rien. tu regard betement ces carreaux marron qui nous ont vus tant de fois si proches l'un de l'autre commes euls u homme et une femme peuvent l'etre. Ces carreaux gardent encore notre relet de ce temps la, voila ce que je veux dire.T'as un joli prenom, Magda, et ton visage aussi, et tes doigts, et tes ongles sont jolis, pourquoi on serait plus ensemble, toi et moi? Si tu veux, je t'emmenerai loin d'ici, ou tu voudra. Même a l'hosto, si c'est indispensable. " [ Dorota Maslowska _ polocoktail party ]
Il est peut etre temps pour moi de revenir, revenir en sachant que rien ne change, rien ne s'ameliore. Toujours ces cris qui dechirent ma tete, qui me prennent au coeur et se répandent douloureusement dans chacune de mes veines. Oui, ca hurle, ca cogne, ca me gerbe toute cette douleur a la gueule. Ca saigne à l'interieur a l'exterieur; poings en sang lambeaux de chaire arrachées. Mais est-ce vraiment de ma faute? Le mot est lancé. J'ai un probleme. Celon certain, mon probleme c'est mon incapacité a m'exprimer, et pour d'autre c'est que j'ai simplement mauvais caractere. Pour moi c'est ce manque de confiance que vous avez laissez entrer en moi progressivement. Est-ce vraiment ma faute? Aujourd'hui, peut etre ce que j'écris est trop fade, trop simple. Mais les grands discours ne sont souvent qu'une perte de temps, et ne sont pas acceccible a tous. Non pas que je vous prend pour des gens bete, mais juste pour des gens qui ne me connaissent pas et qui ne se donnent guère la peine de comprendre.
J'inspire, j'expire... Je cherche doucement l'inspiration venir, en esperant pouvoir traduire ce que je ressens... Peine perdu me semble-t-il. Je crois que ce qui ce passe, c'est que je suis fatiguée de m'explorer, de passer mes nuits à penser, à regarder le ciel. Encore une fois de plus, je m'isole du monde. Je voudrais temps qu'on prenne un peu soin de moi, qu'on me console; mais quand j'essaye de vivre avec mon monde, je m'ennuye de les écouter, je ne participe a plus aucune de leur conversations superficielles. Je reste seule et ne voit personne. Cette peur de l'exterieur me bouffe vraiment.
Il y a quelque mois, tu m'as sauvé de la mort pour me ramener à pire encore: la survie. Tu m'a fait respirer de nouveau, renaitre, mais pour souffrir encore plus qu'avant. Je te cherche dans mes nuits, la terreur me saisit a la gorges quand je constate que tu n'es pas la... Je suis sur Terre que pour ça maintenant, que pour toi et ton odeur enivrante qui me bousille les narines et les neurones, au point d'en être folle... Ton sourir... TOi tout simplement... Juste pour ca. Folle d'un désir inavouable, je suis devenue insomniac. Je ne peux pas m'endormir sans toi à mes côtés. J'ai besoin de te toucher et de te sentir la. Je veux tes carresses à tout prix, même celui de mon âme ou de ma vie. La mort ne m'inspire plus, il n'y a plus que toi pour qui je reste debout... Jusqu'a se qu'on soit cote a cote... Je ne sais pus trop dire quand, ni ou, mais un jour, je sais que nos ame se meleron, sur terre, au paradis, ou même en enfer, j'ai cette certitude. Juste pour le plaisir que j'ai avec toi. Celui que tu me donne. De mieux en mieux. Et pour qui je donne de plus en plus. Je veux être tu considèras comme ton âme soeur. Je ne sais pas trop ou cela conduit, bien mal, je ne sais pas... Je veux peut etre essayer de ne plus me poser toute ces questions et vivre euphorique devant la beauté de cette chienne de vie, parce que tu es mon héroïne et je veux crever d'une putain d'overdose.

# Posté le lundi 21 janvier 2008 13:49

Modifié le lundi 21 janvier 2008 15:04

" Chaque reveil était insupportable, juste apres la premiere minute d'inconscience. Puis c'était devenu un rituel, elle se faisait la reflexion, "tiens je vais bien ce matin" et aussitot ca lui revenait, pourquoi elle irait mal. Cadavre de bete pesant des tonns couchée en travers de son corps, elle suffoquait tout en couvant une panique à griffes longues, bestiole pénétrée dans sa gorge et qui vulant sortir lui défoncait les parois interieures. Acces de rage comme elle n'en avai jamais connu, qui la faisait grogner, animal blessé aveuglé par son sang, elle suffoquait, renaclait, crachait son manque et son angoisse, son dos brisé la clouait au lit. " [ Bye Bye Blondie ]

" Chaque reveil  était insupportable, juste apres la premiere minute d'inconscience. Puis c'était devenu un rituel, elle se faisait la reflexion, "tiens je vais bien ce matin" et aussitot ca lui revenait, pourquoi elle irait mal. Cadavre de bete pesant des tonns couchée en travers de son corps, elle suffoquait tout en couvant une panique à griffes longues, bestiole pénétrée dans sa gorge et qui vulant sortir lui défoncait les parois interieures. Acces de rage comme elle n'en avai jamais connu, qui la faisait grogner, animal blessé aveuglé par son sang, elle suffoquait, renaclait, crachait son manque et son angoisse, son dos brisé la clouait au lit. " [ Bye Bye Blondie ]
Elle regarde fixement dans le miroir. Regarde fixement dans la merveille de ce qu'elle voit. Un teint pâle si maladif. Les yeux qui ont par le passé tenu le rire. Être triste aux profondeurs inconnues. La bouche qui a par le passé donné des sourires, aux lèvres gercées et cassées. Elle ne sait pas ce qui s'est produit. À celui qu'elle était avant. Pourquoi celle qu'elle est maintenant. Blessée au noyau. Elle a changé tellement. Blesser par les personnes qu'elle avait aimé. Douleur expérimentée pour des raisons inconnues. Son coeur a cessé son battement. Son esprit est maintenant scellé et fermé. Interruption des mémoires. Elle a perdu cette innocence affectueuse. Souillé avec des larmes et le sang. Elle erre de nouveau dans la salle de bain. Ce miroir qu'elle déteste. Yeux saisissants marron rempli de sang. Le regard fixe de nouveau qui indiquent son destin. Poussée de douleur dans son corps. Pourtant le plaisir est encore mélangé dedans. Elle tremble incontrôlablement. Puis souris à son secret. Avec un regard de triomphe.


Elle se souvient sans le regret. Elle sourit a un futur sans chances. Elle sera dans le ciel ou dans l'enfer. La mort est toujours assez sûre. Elle a vécu sans but. Et l'obscurité a volé son coeur. La douleur l'a laissé se consumer jusqu'à ce qu'elle ait su qu'elle devait partir. De cet endroit nous appelons la réalité. Autre chose doit exister. Cette aure chose, c'est ce qu'il l'attend surement avec lui. elle regarde dans ce miroir et sourit a elle même. Lui.

Bonne année...
A jamais dans ma memoire, dans mon coeur... Ses mains, son regard, ses levres...
Esperons que cette année se déroule mieux que la précédente...
Esperons que je puisse dans tres peu de temps me nicher au creux de son épaule...

# Posté le mercredi 02 janvier 2008 07:06

Modifié le dimanche 06 janvier 2008 06:21

" Dehors, lumiere trop blanche, blessante pour les yeux. Elle s'était arretée pour boire un café noir. Gorge serrée. Plus jamais elle ne coucherait avec Eric. Plus jamais elle ne se blottirait contre quelqu'un en croyant aussi fort qu'ils s'aimaient completement. Ca n'était même pas une décision. elle le avait, et, contrairement a plein d'idées qu'on se fait quand on est ado, ca a été vrai. Ca faisait tellement mal qu'elle n'avait pas envie de pleurer " [ Bye Bye Blondie ]

" Dehors, lumiere trop blanche, blessante pour les yeux. Elle s'était arretée pour boire un café noir. Gorge serrée. Plus jamais elle ne coucherait avec Eric. Plus jamais elle ne se blottirait contre quelqu'un en croyant aussi fort qu'ils s'aimaient completement. Ca n'était même pas une décision. elle le avait, et, contrairement a plein d'idées qu'on se fait quand on est ado, ca a été vrai. Ca faisait tellement mal qu'elle n'avait pas envie de pleurer " [ Bye Bye Blondie ]
Je ne suis plus cette fille, celle qui pouvait continuer toute seule, qui ne pouvait surmonter les obstacles sans l'aide de personne en gardant le sourir. J'ai évolué dans mon petit monde, un monde peut être triste mais c'est l'endroit ou je me sens le mieux sans doute, mes rêves sont en noir et blanc, mes craintes n'existent plus... Personne pour juger, personne critiquer... C'est vrai que je n'ai jamais dit ce que j'avais au fond de moi,au fond de mon petit coeur abimé... Mais je n'ai toujours pas appris a surmonter les obstacle auquel je dois faire, je ne sais pas comment continuer a vivre même quand tout me semble perdu... La plupart du temps, je me laisse aller sur l'eau, en essayant de m'aggriper a tout ce qu'il y a de solide dans mon environnement... Mais plus le temps passe, moins ca me semble possible de continuer ainsi... Même si parfois je voulais partir et ne plus revenir, mais je suis toujours là... J'ai toujours essayé écouter, aider les autres, même si je n'ai pas vraiment résussit, percoidée que les écouter m'aiderai a passer au dessus de toutes ces murailles... Apparement, je me suis trompée, une fois de plus... Personne n'a jamais vu quand mon coeur pleurait,à quel point ca n'allait pas pour moi a certain moment... Comme aujourd'hui... Aveugle, tout le monde est aveugle... Mais je me dis que je ne peux pas leur imposer ma douleur... Alors j'écoute sans rien dire les sarcasmes des autres; essayant de cacher les larmes qui coulent sur mes joues.... Je veux m'enfuir à présent... J'ai l'impression que je commence a m'éloigner, a partir tout doucement... Peut etre sera tu triste, ou surmement, tu ne te rendra pas compte de mon absence... On ignore tellement de chose sur moi, sur ce qu'il se passe dans ma tite tete de piaf... J'en ignore beaucoup moi aussi... Je suis la fille gentille pour tout le monde, qui as des difficulté a s'exprimer, qui est timide, qui n'exprime que rarement ses sentiments aux personnes pour lesquels ils sont destinés... Je vais partir un jour, et sans regret... Mais c'est pas pour demain... Je vais continuer a chercher encore un tit peu de temps un soleil... Et il sera temps pour moi de partir quand j'aurais compris même si je ne me supporte pas, même si je suis souvent perdue ne sachant plus quoi faire, je continurais a vivre... Cette fille que j'étais auparavant, celle dont vous ne connaissez que quelques traits rapide, n'existe plus, elle a évoluer... Alors oubliez la, oubliez moi, je pense qu'il vaut mieux pour tout le monde...

# Posté le lundi 17 décembre 2007 15:45

Modifié le lundi 17 décembre 2007 15:57